Dans ces archives, vous avez la possibilité de consulter les éditoriaux publiés par Jean-Claude Tornior depuis la création de HI-FI Câbles & Compagnie en 1994. Ci-dessous vous trouvez les sujets traités dans ce document archives.En téléchargeant le fichier PDF "ARCHIVES" vous avez la possibilité de les consulter ou d'imprimer hors connexion.

2008

Ca y est ça me reprend !

2007

Que d'éloges

Profitez de l’été pour préparer l’hiver

Plusieurs grandes raisons pour nous rendre visite ou nous contacter.

 

 

2006

Attention, un câble peut en cacher un autre !

Le bonheur est toujours dans le prêt

Cet été, le son de l'air est frais !

Un SuperTrans YUV, pourquoi ?

Le vendeur masqué est de retour !

On va encore se faire mal voir !

Sommes-nous intègres ou ringards?

Marketing ou progrès ?

2005

La transparence ne s'entend pas !

Gourou malgré moi

Essayez-nous !

Câbles secteur optimisés

Après le salon

Dur, dur le câble

Passion et service

Maxitrans, 7 ans déjà !

2004

Je vais faire mes câbles dans le Larzac

Non, je ne vous ai pas abandonné !

Vous avez dit, dérangeant ?

10 ans déjà

Danger ! N'essayez pas le THOT !

L'écran magnétique, ça marche !

En attendant la canicule

NOUT, KHNOUM et SIMPLETRANS

Issus de la Formule 1

2003

NEITH. La quadrature du cercle ?

Je suis un concepteur heureux !

Nous n'avons pas changé

Nous ne prenons pas de vacances

Le secteur EUREKA..BLE

TransAES/EBU2 blindé LFEMI

Patience et longueur de temps !

La méthode HI-FI Câbles & Cie

2002 

Un secteur pur. POWERTRANS

Notre secret ? Peut-être simplement le savoir-faire

OFC, OCC, OFHC ou cuivre recuit

Ecoutez-nous et économisez !

Pour le mythe ou le résultat ?

Le prix du silence

Un SUPER MAXITRANS

2001

Merci à tous et bon souhaits audiophiles

L'oreille, mesure ou plaisir, quelle quête?

Peut-on voir la qualité du son ?

Accepteriez-vous de payer plus cher ?

Moi aussi, je peux vous conter de belles histoires

Ca coûte mois cher de le dire que de le faire !

Enfin, le TRANS RVBS est arrivé !

Entièrement isolé PTFE

AES/EBU 110 ohm isolé PTFE

Câbles isolés en chocolat pour noël

2000

Ne remplissez pas vos placards !

Attention ! Invasion Péritel

Je suis un concepteur heureux

Sommes-nous redevenus des alchimistes ?

Mission impossible ? SATIS II réussi !

Nous avons été bien récompensés !

Qui est-ce qui se décrasse ?

PURETRANS et câblage interne

N'écoutez personne pour mieux entendre !

1999

Je suis un vieil enthousiaste

Billet de mauvaise humeur

Les anciens et les modernes

Retrouvons les valeurs

HORUS, TRANSNAP, SATIS

Le câble c'est aussi 50% de l'image !

Tout vient qui sait attendre

1998 

Spécial vibrations

Transmission anarchique, rodage, la magie des câbles

Les essayer pour ne plus les quitter

Copiés, mais jamais égalés !

Je suis un bienfaiteur !

Etes-vous YC ou RVB ?

1997

Les "MUST" de l'année

Je reviens de Las Vegas

Rendez-vous au salon !

Plein de nouveautés. ISOTRANS et +

Jamais, plus jamais sans ISOTRANS

Festival d'été

Bien sûr, les câbles peuvent changer votre chaîne !

Le DIGITRANS est arrivé !

Il faut les essayer pour gagner !

Le bonheur est dans le prêt et dans les conseils avisés

Spécial Tubes & haut rendement

1996

Symétrie ou pas ?

Le miroir aux alouettes

Le grand cinéma chez soi ne tient qu'à un fil.

Le "fil tout droit"

Changez les câbles. Changez le son

Ésotérisme, business et musique !

Nous nous fâchons parfois avec de grandes marques, jamais avec nos clients

Nous sommes des alchimistes de l'image et du son !

Le bonheur est dans le prêt

A bas la pollution

L'ascétisme mène à la pureté !

Plusieurs longueurs.. d'avance !

1995

Multi-câblage

Le chant des câbles

Profitez du calme de l'été

Fermez les yeux ! Écoutez !

Forcez le naturel, il s'enfuit au galop !

Ne prêtez pas vos câbles à l'EDF !

Ne laissez pas vos puissants graves écraser vos fragiles aigus !

Prenez de la hauteur pour compenser la longueur !

Taisez-vous les électrons !

 

 


Ca y est ça me reprend !

J’avais pourtant décidé de ne plus toucher aux enceintes, mais la tentation était trop forte !!!
Voila maintenant un peu plus d’un an que j’ai repris un local à deux pas de boutique que certains d’entre vous connaissent bien. L’objectif initial était de perfectionner nos conditions d’écoute pour une évaluation encore plus subtile des performances de nos câbles. Pour cela, j’avais l’objectif instinctif de remettre en question nos “enceintes étalon” sur lesquelles nous évaluons nos développements. C’était aussi un bon prétexte pour toucher à nouveau aux haut-parleurs qui m’ont toujours fasciné et me fascinent toujours. La tentation était d’autant plus grande que nous étions devenu très proches de Davis Acoustics qui nous faisait le grand honneur d’utiliser nos câblages internes dans leurs modèles haut de gamme. De là à leurs demander quelques haut-parleurs, plus leur enthousiasme à nous les “bricoler” ad’hoc, le labo était mis en place avec en vedette un nouveau générateur de signaux piloté par PC qui nous a permis d’évaluer la réponse impulsionnelle de chaque haut-parleur selon la fréquence et surtout son absence de traînage que l’on peut traduire en clair par “silence après impulsion”. Ici la place me manque pour retracer la genèse de cette création, mais pour ceux qui voudront en savoir plus, nous leurs donnons rendez-vous sur http://www.haut-parleurs.com dans lequel nous retraçons succinctement le “Projet Héritage”. Pourquoi Héritage ? Certains diront encore « Tornior, il est devenu complètement mégalo » Parce que, comme l’age de monsieur est avancé, il m’a semblé utile de clore une vie professionnelle bien chargée par un « chef d’œuvre ». Non pas comme nous le concevons aujourd’hui, mais à la manière des constructeurs de cathédrales qui savaient que leur oeuvre leur survivrait. Ma carrière a été bien remplie en ayant la chance de vivre de ma passion. Celle-ci est toujours aussi vive aujourd’hui et je suis encore un gamin quand j’entends, par la seule restitution sonore, respirer une soliste ou un orchestre. Si je devait résumer les qualités ultimes d’un transducteur sonore idéal, ce serait celui qui serait caméléon, sans aucune couleur propre, et qui pourrait être à la fois doux ou violent selon la source utilisée. La JCT Héritage, c’est un peu cela que j’ai réalisé en développant de nouveaux concepts de charge et de filtrage. Si vous êtes un peu curieux venez l’écouter, équipée de différents de nos câbles, je ne pense pas que vous serez déçu. Un inconvénient majeur : notre roduction “volontaire à la paire” est limitée.
JCT Héritage A : 1 600 € la paire ; JCT Héritage A+B : 3 500 € la paire.

Jean-Claude Tornior
Mars 2008

Plusieurs grandes raisons pour nous rendre visite ou nous contacter.

Des conseils avisés sur place ou par téléphone par des spécialistes du câble et des branchements audiovidéo.
Pour le même prix que vous pouvez trouver sur internet, nous vous aidons à ne pas vous tromper dans la jungle des câbles. Vous venez avec vos documentations et nous vous expliquons comment relier tous vos éléments, ce qui au final vous fait faire des économies. Dans le doute, nous pouvons même vous prêter des câbles pour essai sous caution.
Une sélection de produits distribués, évalués par notre laboratoire.
Comme nous considérons de notre responsabilité la qualité des résultats, nous testons les produits que nous proposons.
La réalisation sur place, sans délai, de câbles sur mesure sans supplément de prix.
Nous sommes plus un atelier qu’une boutique, capable de réaliser des montages sur spécification jusqu’aux câbles HDMI.
Une gamme de câbles conçus par notre laboratoire et réalisée en France au plus haut degré technologique par notre partenaire qualifié ISO 9001:2000 et fournisseur de l’aéronautique militaire et civil.
Par exemple, tous les câbles que nous fabriquons sont réalisés à base de cuivre aux normes aviation et isolés par du téflon PTFE qui est le meilleur isolant au niveau de l’effet de mémoire et par là même garant de l’intégrité absolue du signal transporté.
Consultez notre site web “http://www.hificables.fr” pour nos promotions “Packs Audiophiles”.

Jean-Claude Tornior
Novembre 2007

Profitez de l’été pour préparer l’hiver

Après un printemps à la lourde actualité, les vacances vont nous permettre de mettre un peu d’ordre dans la maison et par là même de revoir un peu l’optimisation de sa chaîne musicale, voir de son système home-cinéma. La maison est plus vide qu’à l’habitude et l’on peut “bricoler” en toute sérénité. De petites améliorations peuvent changer pour beaucoup les qualités de restitution de vos appareils.

Pour commencer les câbles. Je sais, on aura pu vous dire, ou encore vous aurez pu lire sur un quelconque forum, beaucoup de critiques sur leur intérêt voir la réalité de leur apport réel. Authentique amélioration ou effet placébo ? Il est difficile pour nous d’essayer de vous convaincre, si ce n’est en vous proposant de faire un essai une semaine à votre domicile. C’est un moyen que nous pratiquons depuis notre création et qui nous a valut depuis un certain succès.

En tant que spécialistes du câble, car nous nous en sommes fait une spécialité exclusive, nous pouvons affirmer que les câbles modifient l’esthétique sonore d’une manière essentielle : qu’il s’agisse principalement de câbles haut-parleurs ou de câbles de modulation. Nous pouvons même ajouter, sans prendre de risque qu’une grande partie de la sonorité des appareils constitutifs de la chaîne, provient des conducteurs utilisés dans sa réalisation. Le meilleur exemple que nous ayons pu vivre a été l’obligation qu’il nous a été donné, de faire évoluer les câblages de nos appareils et leur constitution, au fur et à mesure des évolutions de nos études, afin de pouvoir toujours évaluer les différences de ces derniers à l’écoute.

S’il était encore besoin “d’enfoncer le clou”, je rajouterai, qu’une fois le câble fabriqué, nous déterminons à l’écoute son sens de marquage (qui servira de repère pour son sens d’utilisation) sur un échantillon de fabrication. Cela est très rapide, en mono, toujours sur le même disque. Quand vous arrivez à démontrer qu’un même câble peut avoir un son différent, selon le sens dans lequel on l’utilise, je pense qu’il va de soi que cela est pire pour deux câbles différents.

Depuis les débuts il m’a été très difficile d’admettre ces constatations. Mais depuis j’ai fait mienne la philosophie d’Einstein ou de l’un de ses proches : “ce n’est pas parce qu’un phénomène n’est pas démontré qu’il n’existe pas”. Dans tous les cas, ces développements sur les câbles m’ont permis d’atteindre un bonheur de mélomane que je souhaite à beaucoup.

Il m’est même arrivé de me rappeler certaines séances d’écoutes, que ce soit chez Elipson, Phonophone, Cabasse ou bien encore à la Maison de la Radio pour des “compétitions de Radio france où l’on devait évaluer des enceintes avec du câble de type “scindex”. J’en frémis encore et que de temps perdu en attribuant aux haut-parleurs des défauts dont ils n’étaient point à l’origine.
Aujourd’hui, en me spécialisant dans la transmission filaire, j’ai une approche tellement différente des problèmes de transmission et d’amplification que je mesure la puissance de ces technologies qu’au contraire de nos contradicteurs il ne faut pas négliger.

J’ai encore été récemment confronté à l’importance des câbles lors de l’étude d’une enceinte acoustique deux voies. Dans ce genre d’enceinte, il n’est pas possible de reproduire une impulsion correcte à toutes les fréquences. Des choix primordiaux doivent être faits dans l’affectation des haut-parleurs selon leur constitution. Surtout le choix du HP principal qui peut-être un HP de grave, plutôt lourd et rigide avec une suspension mousse que l’on poussera dans le médium jusqu’à la coupure avec le tweeter ou encore un HP à membrane légère, bien amortie sur ses bords par des corrugations de type “petits plis”. Cette dernière configuration est meilleure en impulsion mais nécessite une attention particulière sur la charge pour obtenir un bon niveau de grave. Mes résultats qui n’étaient pas assez satisfaisant avec un câble interne “théoriquement idéal” sur le grave ont retrouvé un superbe équilibre par la modification du type de ce câble de grave. C’est l’une des nombreuses illustration de la magie des câbles.

Mais ce n’est pas tout, de nombreux accessoires judicieusement utilisés, peuvent transformer le rendu de vos appareils. Les cônes, les absorbeurs, que souvent on utilise à contresens, les premiers chargés d’évacuer les vibrations et les second d’isoler les appareils.

Nous sommes ouverts tout l’été avec peut-être une heure de fermeture pour le déjeuner. Nous pourrons vous conseiller et même vous prêter du matériel afin que vous achetiez ce qui vous convient vraiment. Les connexions sont devenues tellement complexes qu’il est difficile parfois de s’y retrouver. Certains malins mettent même à profit ces confusions pour proposer des câbles Péritel/YUV sans préciser la spécificité de cette liaison sur certains appareils.

Une bonne nouvelle : un nouveau câble de modulation l’ATOUM sera disponible dès juillet 2007 au prix de 69,00 Euros en deux fois un mètre. Il ne pourra être monté qu’en assymétrique.

Jean-Claude Tornior
Juin 2007

 

Que d'éloges !

Dans l'édition janvier 2007 du magazine Stéréo & Images, Patrick Vercher propose un test, incluant notre câble de modulation THOT, de haut-parleurs SUPER MAXITRANS et de secteur POWERTRANS PLUS. Le résultat est, on ne peut, plus éloquent. Voici la conclusion de ce test.

SYNTHESE DE L'ESTHETIQUE SONORE

Pas d'hésitation, les câbles de modulation Thot, ceux HP Super Maxitrans, celui secteur PowerTrans Plus apportent un plus indéniable dans la limpidité sonore, la définition, ce sentiment permanent d'aération de la scène stéréophonique. On a vraiment la perception que la restitution est nettoyée pour atteindre un degré de douce pureté étonnante. Vous pouvez très bien ne pas nous croire, mais sachez que Hi-Fi Câbles & Cie propose un prêt pour essai contre un chèque de caution. Ainsi vous pouvez effectuer les mêmes comparaisons chez vous pendant une semaine. Voilà un gage de plus du sérieux de Hi-Fi Câbles & Cie 77, ave de la République 75011 Paris Tél.: 01.47.00.46.47

(Copyright © 2007 - Stéréo & Images - P. Vercher)



ATTENTION ! UN CÂBLE PEUT EN CACHER UN AUTRE

Tous les jours nous sommes confrontés à des clients qui se trouvent, après essai, à modifier leur choix initial.
Il faut comprendre que les adaptations entre appareils, qu’ils soient ou non de la même marque, jouent un rôle primordial dans le résultat que vous pouvez en obtenir.

Dans la plupart des cas et en utilisant les câbles fournis vous obtiendrez des résultats acceptables. Avec de bons câbles vous pourrez aller bien au-delà.

Malheureusement, il n’est pas facile de reconnaître un bon câble à son seul aspect. Nous pouvons même dire que plus l’aspect est racoleur, avec des « caches misères » en métal ou plastique chromé, plus on est en droit de se méfier. Si le constructeur a usé de ces artifices c’est souvent pour masquer la pauvreté des conducteurs, des isolants ou pour compenser un manque d’arguments.
Si vous êtes très exigeants, vous vous apercevrez vite qu’en peaufinant les liaisons vous pouvez transformer votre image sonore ou la restitution de la matière des instruments d’une manière incroyable.

Le grand conseil que nous vous donnons et qui vaut de l’or, c’est d’oublier tous les préjugés que vous avez pu entendre ou lire ça et là. Vos appareils ne sont ceux de personne. Tous les essais doivent être tentés et vous devez ne vous en tenir qu’aux résultats.
Deux exemples peuvent illustrer notre démarche.

Nous avons très récemment parlé de notre conviction sur la suprématie de la liaison YUV sur l’Hdmi pour des raisons de fragilité des signaux (l’HDMI en possède plusieurs synchronisés) en raison d’une bande passante élevée et d’une compression du signal. Si nous restons convaincus de nos dires, il s’avère que sur certains appareils où sans doute la conversion analogique a été “bâclée”, les résultats en HDMI procurent une meilleure image que l’YUV ! Ainsi, si vous disposez de plusieurs possibilités de liaison (RVB, YUV ou HDMI), essayez les toutes, car au-delà des spécifications les résultats seront déterminés par la conception des différents circuits et leur adaptation.

Pour le deuxième exemple nous allons encore en faire grincer des dents. En hi-fi la liaison symétrique est devenue incontournable et beaucoup d’entre vous ont fait des sacrifices afin d’y accéder. Après le bi-câblage, c’est le deuxième argument utilisé par le marketing pour renouveler le parc des éléments audio.

Savez-vous que dans la plupart des cas les circuits de désymétrisation et de symétrisation sont rajoutés en entrée et en sortie alors que le signal est traité en asymétrique tout au long de la chaîne d’amplification. La seule configuration réellement symétrique que vous pouvez utiliser est celle de deux amplis “bridgés”.

La liaison symétrique permet surtout d’éviter des ronflements lorsque l’on relie deux appareils très éloignés dont le potentiel de terre est différent.

Nous ne voulons pas, par cette démonstration, dénigrer dans sa globalité la liaison symétrique mais simplement la désacraliser afin que vous abordiez d’une manière objective et pour votre plus grand bonheur le choix que vous ferez de votre liaison. Il n’est pas absurde et incohérent que vous obteniez de meilleurs résultats en utilisant la liaison asymétrique plutôt que la symétrique.

Ce qui est important, c’est que vous essayiez les deux en toute objectivité. Nous avons trop été confrontés à des clients qui après avoir fait le choix d’un câble en asymétrique ont été déçus du passage en symétrique.

Nous le répétons, cela dépend beaucoup de la conception des circuits de chacun des appareils. Essayez donc différents câbles, nous sommes là pour vous aider. Pour les possesseurs de THOT en liaison XLR/XLR, nous proposons une petite modification et l’adjonction de fiches argent pour 66 €

Jean-Claude Tornior
Octobre 2006




LE BONHEUR EST TOUJOURS DANS LE PRÊT

Pour tous ceux qui auront fait le choix de raccourcir leurs vacances afin de se consacrer en célibataires ou pas à leur passion audio-vidéo, nous nous relayons tout l’été afin de pouvoir vous prêter des câbles.

Le prêt même s’il semble contraignant est le meilleur moyen de tirer parti de vos valeureux éléments. Tous les jours nous sommes confrontés à des clients qui se trouvent, après essai, à modifier leur choix initial. Il faut comprendre que les adaptations entre appareils, qu’ils soient ou non de la même marque, jouent un rôle primordial dans le résultat que vous pouvez en obtenir.

Heureusement, dans la plupart des cas et en utilisant de bons câbles vous obtiendrez des résultats corrects. Mais si vous êtes très exigeants, vous vous apercevrez vite qu’en peaufinant les liaisons vous pouvez “booster” vos résultats d’une manière significative.
Le grand conseil que nous vous donnons et qui vaut de l’or, c’est d’oublier tous les préjugés que vous avez pu entendre ou lire ça et là. Tous les essais doivent être tentés et vous devez ne vous en tenir qu’aux résultats.

Deux exemples peuvent illustrer notre démarche. Nous avons très récemment parlé de notre conviction sur la suprématie de la liaison YUV sur l’HDMI pour des raisons de fragilité du signal en raison d’une bande passante élevée et d’une compression du signal. Si nous restons convaincus de nos dires, il s’avère que sur certains appareils où sans doute la conversion analogique a été “bâclée”, les résultats en HDMI procurent une meilleure image que l’YUV ! Ainsi, si vous disposez de plusieurs possibilités de liaison (RVB, YUV ou HDMI), essayez les toutes, car au-delà des spécifications les résultats seront déterminés par la conception des différents circuits et leur adaptation.

Pour le deuxième exemple nous allons encore en faire grincer des dents. En hi-fi la liaison symétrique est devenue incontournable et beaucoup d’entre vous ont fait des sacrifices afin d’y accéder. Après le bi-câblage, c’est le deuxième argument utilisé par le marketing pour renouveler le parc des éléments audio.

Savez-vous que dans la plupart des cas les circuits de désymétrisation et de symétrisation sont rajoutés en entrée et en sortie alors que le signal est traité en asymétrique tout au long de la chaîne d’amplification. La seule configuration réellement symétrique que vous pouvez utiliser est celle de deux amplis “bridgés”. La liaison symétrique permet surtout d’éviter des ronflements lorsque l’on relie deux appareils très éloignés dont le potentiel de terre est différent.

Nous ne voulons pas, par cette démonstration, dénigrer la liaison symétrique mais simplement la désacraliser afin que vous abordiez d’une manière objective et pour votre plus grand bonheur le choix que vous ferez de votre liaison. Il n’est pas absurde et incohérent que vous obteniez de meilleurs résultats en utilisant la liaison asymétrique plutôt que la symétrique.

Ce qui est important, c’est que vous essayiez les deux en toute objectivité. Nous avons trop été confrontés à des clients qui après avoir fait le choix d’un câble en asymétrique ont été déçus du passage en symétrique.

Nous le répétons, cela dépend beaucoup de la conception des circuits de chacun des appareils. Essayez donc les deux, nous sommes là pour vous aider.

Jean-Claude Tornior
Septembre 2006



CET ÉTÉ LE SON DE L’AIR EST FRAIS

Tout d’abord une bonne nouvelle pour ceux d’entre vous qui profiteront de la période estivale pour “améliorer” leur chaîne de reproduction sonore : Nous resterons ouvert tout l’été. Nos horaires risquent d’être un peu perturbés en raison de la logistique nécessaire pour les expéditions, mais avec un peu de patience vous pourrez venir nous emprunter tous les câbles, conseils et accessoires nécessaires à vos essais.

Malgré mes résolutions de m’y abstenir, je suis retourné me balader sur différents forums d’Internet en tapant quelques mots clés susceptibles de m’intéresser. Ca ne s’est pas arrangé avec le temps !

On trouve d’honnêtes amateurs embarrassés qui posent de naïves questions et de soi-disant professionnels à peine plus compétents, voir des amateurs éclairés et parfois même des importateurs qui leurs répondent selon leurs pulsions ou leurs intérêts. C’est un règlement de compte en règle d’autant plus pernicieux que les partiales vérités assénées avec aplomb égratignent souvent, voir descendent en flamme des marques ou des personnes incapables de se défendre puisqu’elles ne savent même pas ce que l’on dit d’elles. C’est anonyme, c’est facile, c’est Internet : pur venin.

Pour ceux qui nous connaissent bien et que ça amuserait, vous pouvez taper “tornior ou hi-fi câbles” et vous constaterez que l’on n’est pas épargné et que parfois on en prend “pour notre grade”.

Bien que l’on puisse reprendre à notre compte la citation “dites du bien, dites du mal mais parlez de nous”, certaines critiques sont dures à avaler. Surtout quand elles sont formulées en contradiction avec notre philosophie.

Bien-sur nous ne sommes que des humains susceptibles à tout moment d’une défaillance mais nous essayons toujours d’être au service et à l’écoute de nos clients. Ce qui n’est malheureusement plus à la mode dans les services ou les “Nouvelles Technologies”.
Mais le “pompon” doit être attribué à un forum intégriste de hi-fi “à l’anglaise” dans lequel le webmaster, indigné qu’un de ses “paroissiens” ait osé une infidélité à la marque, se joue “la grande scène du II” en déclamant d’un ton péremptoire “Je vois, vous avez cédé au charme du câble X mais vous vous en lasserez car sa sonorité est due à sa forte capacité (condensateur) et vous vous apercevrez à la longue que le câble N... (de sa marque) possède beaucoup plus de subtiles qualités”.

Ce coup de bluff peut marcher si l’amateur n’est pas trop compétent, quant aux subtiles qualités du câble N... On peut attendre longtemps avant qu’elles ne se manifestent. Quant à la forte capacité du câble X il est fort probable que le webmaster en question n’a jamais entendu parler de capacité que dans les revues de hi-fi. Mais il a du, en l’utilisant, s’apercevoir que la formule marquait les esprits.

Donc nous serons ouverts tout l’été et nous vous conseillons d’en profiter afin d’essayer plusieurs câbles. Vous serez étonnés des différences que vous obtiendrez avec vos éléments. Profitez-en c’est gratuit au magasin et nous vous demandons 10 Euros pour d’éventuels frais de port en province (avec un chèque de caution bien-sur)

A bientôt pour les devoirs de vacances et bonnes vacances pour les autres.

Jean-Claude Tornior
Juillet 2006


Après bien des hésitations nous avons décidé de proposer un câble “Super TransYUV” qui devrait être mis à disposition alors que j’écris ces quelques lignes.

Nos hésitations pourquoi? Tout simplement parce que son prédécesseur en haut de gamme le “Super TransS-VHS” n’a pas eu le succès qu’il méritait. D’après notre analyse pour plusieurs raisons. Tout d’abord son prix trop élevé justifié par l’utilisation du mumétal et du Kapton que, entre parenthèse, nous sommes les seuls à ce jour à utiliser pour le blindage des câbles. Et enfin une clientèle home-cinéma haut de gamme peu informée des avantages du câblage et préférant tout investir dans une course au matériel le plus sophistiqué au détriment des câbles.

Une autre raison de notre hésitation est due à notre réflexion sur l’évolution à venir des liaisons vidéo à haute définition. Le grand risque est que les constructeurs, pour des raisons d’économie, ne proposent plus qu’une liaison numérique: DVI, HDMI ou une autre à venir. En effet, pour des raisons de qualité, la numérisation des signaux pour certaines applications est incontournable: l’enregistrement et le stockage ainsi que la transmission câblée ou hertzienne. Dans ces applications le signal concerné est vulnérable et le comptage numérique permet une relative insensibilité aux interférences ou parasites. Cette numérisation n’est absolument pas incompatible avec une transmission des signaux vidéo haute définition en analogique. Elle serait même souhaitable si elle ne présentait pas un surcoût par l’obligation de convertisseurs intégrés.

Un signal analogique (comme l’ont expérimenté les audiophiles en hi-fi haut de gamme où prédomine ce type de liaison) vidéo composantes YUV ou RVB permet une transmission de qualité non-compressée en utilisant moins de signaux et par-là même des fréquences moins élevées moins exigeantes pour les performances des câbles et procurant généralement une image de meilleure qualité. De plus ce type de liaison permet sans difficulté des liaisons de grandes distances.

Les signaux d’interface DVI ou HDMI contiennent différentes données numériques hautes fréquences qui vont se combiner pour former l’image. Ces différents signaux doivent pour cela être parfaitement synchronisés en niveau et en phase. C’est ce qui fait la fragilité de ce type de signal et explique certains échecs obtenus sur certaines longueurs de câbles.

Donc, nous avons décidé de prendre le risque en espérant que les constructeurs continueront à équiper leurs appareils de sorties composantes YUV.

Pour éviter une des objections sus-citée nous avons essayé que son prix ne dépasse pas une fois et demi celui du “TransYUV”. Notre astuce pour cela a été de ne plus colorer les gaines externes des différents conducteurs, ce qui nous a permis une économie substantielle et la réalisation de notre objectif. Cela nous imposera simplement un travail supplémentaire de repérage lors du montage.
Il faut dire que conjointement le prix du cuivre et de l’argent n’en finissent pas de flamber et il nous faut jongler sur des quantités plus importantes pour ne pas augmenter nos tarifs.

Dans la foulée nous avons décidé d’aligner le Super TransS-VHS à un prix qu’il aurait avec des conducteurs non colorés, ce qui sera modifié pour les prochaines fabrications.

Jean-Claude Tornior
Juin 2006



LE VENGEUR MASQUE EST DE RETOUR

Tout d’abord nous voulons remercier nos fidèles lecteurs pour la crédibilité qu’ils nous accordent. Suite à nos commentaires du mois dernier nous avons reçu d’innombrables appels téléphoniques concernant le rhodium et ses spécificités. Je ne pensais pas qu’indirectement je serais replongé dans la chimie : mon premier métier. Autre excès des amateurs de hi-fi, les petites annonces se sont remplies d’offres de connecteurs rhodium d’occasion.

Ainsi, notre article qui n’avait d’autre vocation que de justifier notre position par rapport aux connecteurs en Rhodium et notre entêtement à ne pas vouloir l’utiliser a été entendu comme un réquisitoire contre cette tendance. Nous sommes désolés pour ceux qui ont établi leur stratégie marketing sur cet argument.

La quête de la perfection sonore est un “Graal” pour lequel les amateurs sont capables d’investir au-delà de toute raison. C’est ce qu’ont compris d’habiles vendeurs qui manipulent les amateurs au sujet des composants des câbles à l’aide de noms complètement inventés qui ne sont que des appellations commerciales de matériaux pas vraiment nouveaux. Nous pourrions citer de nombreux exemples qui contribueraient à nous créer de nouveaux ennemis. Il faut souvent savoir raconter de belles histoires pour convaincre les amateurs que l’on apporte quelque chose de nouveau. Un solide argument technique, même s’il est “pipoté”, rend crédible la nouveauté et le prix qui l’accompagne.

Si nous sommes aussi des commerçants, nous essayons de l’être différemment. Nous sommes une équipe de passionnés qui a choisi la voie d’une certaine intégrité. Nous ne pratiquons pas “la langue de bois” même si cela va parfois contre notre intérêt. Nous essayons toujours d’aider nos clients par des conseils même si cela dépasse notre activité.

Professionnels aujourd’hui, mais amateurs dans l’âme, nous sommes souvent surpris par le manque de rationalisme dont font preuve certains passionnés pour faire évoluer leur chaîne vers le nirvana sonore.

Aujourd’hui on parle beaucoup de la contribution des câbles secteur à une meilleure reproduction sonore. Cet effet de mode conduit à des excès où l’on voit certains amateurs se diriger vers l’achat d’un câble secteur haut de gamme alors qu’ils utilisent encore les câbles de liaison d’origine. Pour nous c’est quelque part absurde et nous n’envisageons même pas que l’on puisse faire le choix d’un câble secteur avant d’avoir complètement réglé les câbles principaux (HP et Modulation) de sa chaîne.

Sans présumer d’un éventuel achat de câbles chez nous, nous conseillons fortement à tous les passionnés de lire notre rubrique “Pourquoi et comment optimiser vos câbles” dont le lien se trouve sur la page de garde de notre site. Ces quelques conseils sont le fruit de nombreuses années d’expérience qui vous feront gagner du temps et de l’argent en rationalisant la mise au point des câblages de votre chaîne. Et si vous ne vous en sortez pas nous restons disponibles au téléphone pour vous aider.

Début mai nous devrions pouvoir disposer du SUPER TransYUV tout téflon, blindé mumétal qui devrait fournir la meilleure transmission possible pour la TVHD.

Jean-Claude Tornior
Mai 2006



ON VA ENCORE SE FAIRE MAL VOIR

Nous allons sans doute continuer à nous faire de nombreux “amis” parmi certains “professionnels” de notre profession, mais il nous semble très important d’informer nos amis amateurs, pour qui la quête de la perfection n’a pas de prix, que si la valeur de certains câbles peut être motivée par l’utilisation de matières ou de méthodes de fabrication pour obtenir les meilleures performances, il n’est pas vrai qu’un câble onéreux soit obligatoirement bon.

Le prix est souvent un grand coup de bluff pour “classer” la marque et lui faire un grand coup de “pub” à moindre frais. Certains câbles atteignent des prix qu’aucune fabrication, même réalisée à la main en France par des ouvriers qualifiés en payant toutes les charges sociales et étudiés par des ingénieurs français de haut niveau, ne peut justifier un tel prix. D’autant plus que les câbles dont nous parlons ne mentionnent pas leur origine, mais elles ont un petit goût de “potage pékinois”.

Souvent, pour justifier ce prix, il est fait appel à des matériaux précieux issus de la pure bijouterie, comme si les bijoutiers étaient les acousticiens de demain en prônant des câbles en diamants enchâssés dans du platine.

Heureusement pour les pauvres audiophiles, tous les matériaux précieux n’ont pas les performances de leur prix. Hormis l’argent qui n’est que légèrement moins résistant que le cuivre mais qui présente une électronégativité légèrement supérieure, la plupart des matériaux précieux utilisés dans la hi-fi sont beaucoup plus médiocres.

Une petite parenthèse pour “rigoler” un peu : j’ai vu récemment qu’un distributeur, sans doute ne sachant plus comment outrepasser les qualités de cuivre OFC et OCC, argumentait sur l’utilisation de “cuivre médical” Je n’aimerais pas me faire opérer par lui.

Pour remettre un peu de rigueur dans toutes ces élucubrations et nous conforter dans nos positions un peu rétrogrades, nous sommes allés faire un tour sur les informations de la Faculté Technologique de Chimie, que nous félicitons en passant pour la clarté des informations, pour vérifier qu’avec le progrès nos connaissances étaient toujours d’actualité.

Eh bien, ce sont toujours l’argent et le cuivre qui détiennent la meilleure place et de loin :

Résistivité : Ag=1,59, Cu=1,67, Au=2,35, Rh=4,51, Pd=10,8 µohm/cm.
Electronégativité : Cu=1,9, Ag=1,93, Pd=2,2 Rh=2,28, Au=2,4
Dissipation thermique : Ag=429, Cu=401, Au=317, Rh=150, Pd=71,8 W m-1 K-1.

Pour les non initiés à la chimie Ag=argent, Au=or, Cu=cuivre, Pd=Palladium et Rh=rhodium.

Nous pouvons en conclure que les matériaux précieux utilisés en bijouterie et en chirurgie (c’est sans doute le savant raccourci utilisé par notre petit génie du marketing), se caractérisent par leur inaltérabilité et ne servent qu’à conserver “un look bijoux” à vos onéreuses connexions. Ce qui est dommage c’est que ce soit au préjudice des performances.

Encore un point pour que vous deveniez de vrais érudits. On parle à tort d’oxydation pour l’argent et le cuivre, ce qui est faux. L’argent se combine avec le soufre (et non pas le souffle) de l’air pour former un sulfate d’argent (noir) et le cuivre se combine aux composés carboniques sous forme de carbonate de cuivre (vert)

Jean-Claude Tornior
Mars 2006



SOMMES-NOUS INTÈGRES OU RINGARDS ?

Nous remercions tout d’abord les professionnels et amateurs exigeants qui nous ont apporté leur soutien, suite à nos réserves exprimées à l’égard de la liaison HDMI et concernant ses performances observées comparées à du RVB ou de l’YUV. Ce standard a été introduit un peu rapidement et subit une évolution constante dont les consommateurs font les frais : nous en sommes aujourd’hui à la version 1,2 qui va encore sans doute évoluer jusqu’à égaler l’analogique (qui ne peut pas être compressé)

Une confusion est souvent entretenue entre le DVI et l’HDMI du fait d’une certaine compatibilité entre les deux standards. Il est important de rétablir les limites de chacun d’eux.

Le DVI est un standard de connecteur qui ne concerne que la transmission de l’image. Selon de légères variantes de brochage il peut transmettre la vidéo numérique seule en simple ou en double “Link” ou la vidéo numérique et le RVB avec deux synchros en analogique.
L’HDMI est un type de connexion qui transmet à la fois et dans un seul sens la vidéo numérique et l’audio analogique et numérique. C’est un peu le remplaçant numérique de notre péritélévision. Or si l’utilisation de la péritel était libre, l’utilisation de la connexion HDMI que ce soit sur un appareil ou pour la réalisation d’un câble, est assujetti à une licence à “Silicon Image”.

Pour le moment, nous essayons de convaincre nos clients de préférer une liaison analogique en RVB ou YUV pour l’obtention de la meilleur qualité d’image et la réalisation sans perte de câbles de grande longueur. Pour répondre à une question qui nous est souvent posée : nous n’avons pas de modification prévues à court terme dans notre gamme de câbles hi-fi.

Nos développements en cours nous confortent dans la bonne optimisation de notre gamme actuelle. Les variations que nous opérons nous ramènent aux “réglages” établis pour tous les modèles significatifs de notre gamme.

Ne croyez pas que cette attitude un peu “ringarde” et qui peut être interprétée pour de la suffisance nous satisfait. Le marché des câbles est prolifique par l’introduction de nouvelles marques et de nouveaux modèles qui charment les audiophiles et relèguent rapidement les gammes établies au second rang. Ne pas générer de nouveautés est synonyme de risque.

Pourtant, et nous resterons peut-être en cela une exception, nous nous refuserons toujours à de fausses innovations. La manipulation du son pour créer des esthétiques sonores différentes selon les modèles afin de séduire le plus grand nombre ne nous intéresse pas car nous désirons avant tout conserver notre réputation de sérieux sur un marché très sujet à controverse. Depuis notre création nous avons œuvré dans l’objectif de nous constituer des moyens d’investigation crédibles afin d’évaluer l’apport des câbles par rapport au signal original et de ne jamais nous écarter d’une absolue intégrité sonore. Les seules concessions que nous avons acceptées sont celles liées aux coûts pour les modèles plus abordables et à une correction harmonieuse vers la douceur pour certains autres modèles spécifiques (ISIS II et HORUS).

Jean-Claude Tornior
Février 2006



MARKETING OU PROGRES ?

Les nouvelles technologies vont bon train et nous livrent accès à des possibilités exceptionnelles mais nous tendent aussi certains pièges qu’il n’est pas évident de déceler.

Le format de transmission vidéo DVI, qui se trouve aujourd’hui récupéré par les écrans PC, a du son semi-échec grand public à sa complexité d’utilisation pour un projet trop ambitieux qui prétendait transmettre simultanément les formats numérique et analogique.
L’HDMI, sur lequel nous avions à un moment imprudemment émis des réserves, ce que nous avons lourdement payé commercialement, est aujourd’hui généralement contesté par les grands professionnels pour les installations de haut niveau. Il faut dire qu’il a bénéficié un temps d’une confusion bien entretenue entre la haute définition et le numérique. La définition tient aux performances de l’écran (nombre de pixels), éventuellement à sa vitesse de rafraîchissement pour les mouvements rapides et à la quantité d’informations qui lui sont transmis. Justement, en ce qui concerne cette quantité d’information, l’analogique RVB (RGB en anglais) pour une même fréquence de transmission est à peu près cent fois plus riche que son équivalent numérique. En hi-fi nous côtoyons cette évidence tous les jours.

Le numérique nous a apporté des progrès considérables dans la transmission hertzienne et dans l’enregistrement ou le principe de la numérisation permettait de s’affranchir des parasites d’enveloppe et des déphasages. Bien que des procédés analogiques basés sur la modulation de fréquence auraient pu réaliser le même exploit mais à un coût supérieur.

En ce qui concerne la transmission filaire (particulièrement la hi-fi) le numérique est toujours resté en dessous des performances de l’analogique par son appétit en fréquences et la complexité des réalisations de circuits numériques où les références de masse sont très volatiles.

Ce qui est intéressant, en prenant du recul, c’est de constater que ces différents formats ne sont que l’émergence d’une sorte de guerre froide que se livrent les différents continents afin d’affirmer leur suprématie technologique.

L’Europe avait commencé en normalisant et imposant la connexion péritélévision. Ce format a été ignoré par tous les autres continents, les téléviseurs américains ne comportant qu’une simple antenne. Ce sont les japonais qui ont ensuite imposé le S-Vidéo : format “codé”, robuste, polyvalent et permettant des connexions aisées. La définition du S-Vidéo peut être équivalente aux YUV ou RGB.
Les européens ont riposté en essayant d’imposer un RVB avec une seule synchro tel que le permettait la péritel.

Ce sont les américains qui ont imposé le YUV car ils voulaient combler leur retard sans utiliser les formats créés par les autres pays. Ce format a atteint sa maturité et permet un excellent rendu d’image et une bonne compatibilité entre appareils. Ces petites querelles de standard ont été le cauchemar des utilisateurs car les terminaux satellites ou câble (européens) étaient en RVB péritel, le DVD en S-Vidéo ou YUV et le téléviseur en péritel dont une seule en RVB !

Aujourd’hui l’HDMI ne doit être considéré que comme un successeur potentiel de la péritel qui vous obligera à changer progressivement tous vos appareils mais à la différence de celle-ci il n’est pas aller-retour, ce qui risque de compliquer vos connexions d’enregistrement.
A l’épreuve, les liaisons analogiques ont encore un bel avenir.

Jean-Claude Tornior
Janvier 2006



MAXITRANS, 7 ANS DÉJÀ

C’est en effet en octobre 1998 que nous parlions pour la première fois du câble MAXITRANS. Nous étions loin de penser que ce câble aurait un tel succès et une telle longévité.

Ce qui est étrange, c’est que la naissance du Maxitrans est à rapprocher, bien modestement, toutes proportions gardées, de celle du téflon PTFE découvert accidentellement par Dupont de Nemours en 1938 lors des recherches sur le Fréon.

En effet le développement de ce câble pour haut-parleurs n’était pas programmé. A l’époque nous avions plutôt prévu une orientation de notre activité vers l’étendue d’un choix de câbles que nous revendions et une possibilité de prêt sous caution qui permettrait aux audiophiles de faire “le bon choix”. Nous avions aussi décidé de rester revendeur et de ne pas fabriquer. Pourtant nous nous étions déjà laissés “infiltrer” par un fabricant de conducteurs en argent qui après avoir renoncé à nous fournir ses câbles (ils ne répondaient pas à nos exigences) nous proposa des conducteurs de base monobrins argent isolés téflon. Le vers était dans le fruit.

Nous avons donc commencé à “bricoler” des câbles pour notre propre utilisation. Leur finition était bien rustique car nous les assemblions à la main. Nous acceptions aussi de les fournir à certains de nos clients privilégiés. C’était un peu un “violon d’Ingres” en parallèle de notre activité de revente des câbles d’autres marques.

Un beau jour, un autre fournisseur de fils nous a livré une référence que nous avions commandé par erreur. Petit client, petite commande, l’erreur était pour nos frais.

Quelque temps après et toujours en audiophile insatisfait, il me vint l’idée d’essayer ce fil (plus important que celui que l’on utilisait habituellement) sur mes haut-parleurs. Les qualités de l’isolation PTFE nous avaient déjà séduit sur les câbles de modulation, alors... L’écoute fut mitigée. Des qualités d’analyse et de précision mais un équilibre porté vers le haut qui rendait l’écoute fatigante. Soirée difficile que celle ou l’on attend une révélation et où l’on découvre la médiocrité. Après plusieurs heures d’écoute et l’attente d’un miracle qui ne venait pas et prit d’une sourde rage, je me met à tresser trois des brins entre eux pour en faire un conducteur et je rebranche le système... Stupéfaction, le résultat est hors du commun. Les superlatifs seraient pauvre devant l’enchantement de cette écoute qui se termina à 8 heures du matin et consista à explorer la bonne moitié de ma discothèque. L’ébauche du MAXITRANS était née. Depuis nous avons abouti le produit au niveau de la qualité de cuivre, des toronnages, du serrage des brins, de la pigmentation du PTFE ainsi que l’abandon du tressage pour une “organisation plus musicale” des conducteurs. En contrepartie nous n’avons jamais réussi à faire mieux au niveau de l’agencement des conducteurs principaux, malgré des essais en tous sens.

Ainsi, lors des essais préliminaires du prototype qui devait devenir le SUPER MAXITRANS, nous sommes partis des mêmes conducteurs et de la même qualité de cuivre recuit.

Aujourd’hui, 7 ans après le MAXITRANS est plus que jamais d’actualité comme une référence en câble de haut-parleurs. Il nous est très flatteur de constater que beaucoup d’anciens possesseurs, après quelques infidélités, y reviennent ou passent au SUPER MAXITRANS qui possède les mêmes qualités de base et beaucoup plus.

Jean-Claude Tornior
Novembre 2005


PASSION ET SERVICE

Nous revoilà pour nos brèves de comptoir audiophiles! Tout d’abord nous tenons à vous faire remarquer nos nouveaux horaires d’ouverture qui vous permettront de nous joindre dès 10h du matin jusqu’à 19h et ce sans interruption puisque nos collaborateurs se sont organisés pour se relayer pendant l’heure du déjeuner.

Nous avons aussi porté notre effort sur le conseil et l’achat en ligne qui vous permettront des achats plus judicieux. Nos conseillers ont bien-sur “l’esprit HI-FI Câbles” et ne vous forceront pas la main pour l’achat. D’ailleurs ils ne sont pas “à la commission”. Vous remarquerez aussi que nous avons placé sur notre site deux nouvelles rubriques qui peuvent être lues directement ou bien imprimées en PDF. Il suffit pour cela de cliquer sur le PDF à la droite du titre. Une pour la méthode de choisir ses câbles le plus judicieusement possible et l’autre pour réaliser simplement et efficacement sa mise en phase secteur.

Dans notre nouvelle introduction nous égratignons un peu le marché du câble qui sert de “vache à lait” à certains “petits malins” qui proposent des modèles techniquement sans intérêt, avec un habillage “haute couture” à un prix au delà de la raison (pour un câble). Mais il parait que ça marche car ils ont appris dans les “hautes écoles de commerce” que l’on ne compare pas des produits de prix trop différents. Alors à un certain niveau où il n’y a plus de comparaison possible, on trouve toujours quelqu’un, qui pour se rassurer, achètera ce qu’il y a de plus cher.

C’est un peu comme la géniale idée commerciale de placer un boîtier “électronique” sur le câble moins pour de réelle raisons techniques mais plutôt afin de l’identifier non comme un simple accessoire mais comme un composant à part entière avec bien-sur un tarif correspondant. Ces boîtiers ont aujourd’hui quasiment disparu.

Certains, en observant notre politique commerciale doivent penser que l’on est un peu fou en se tirant incessamment des “balles dans le pied”. Nous commercialisons des câbles et de la connectique et nous sommes contre le bi-câblage, contre les importants connecteurs et contre les câbles hors de prix !

Nous espérons qu’il n’en est rien et que nos fidèles clients auront compris que nous avons pris le parti de jouer une certaine honnêteté et que nous prions chaque jour pour que cet investissement hasardeux soit le bon.

Nous sommes une équipe de passionnés dont l’expérience nous a permis de créer des modèles de référence pour la reproduction du son et de la vidéo. Des modèles comme le MAXITRANS puis le SUPER MAXITRANS ont établi de nouvelles références pour la reproduction du son tant pour leur polyvalence et leur universalité que pour leur restitution homogène d’une grande dynamique à toutes les fréquences. Il en est de même pour nos autres gammes dont les câbles de modulation dont le NEITH et le THOT font référence mais aussi sans oublier les SATIS II et NOUT dont les rapports qualité prix sont sans pareil.

Alors n’hésitez pas à nous consulter pour un conseil ou un prêt. Déjà plus de 9 000 clients nous ont fait confiance et sont pour beaucoup restés fidèles.

Jean-Claude Tornior
Octobre 2005


DUR, DUR LE CÂBLE

Je me suis payé une bonne partie de rire en lisant certains publi-rédactionnels paru au cours du mois de juin... A vrai dire c’est faux. J’aurais aimé en rire mais j’étais plutôt atterré par l’évolution prise par certaines marques de câbles qui pour justifier le prix très élevé de leurs fabrications n’hésitent pas à prendre tout simplement les audiophiles pour des c...

Ce qui est très dangereux, c’est que certains de ces arguments seront pris au sérieux par certains et qu’à moyen terme cette situation risque de créer un discrédit pour tous les câbles de haut niveau.

Ce qui restait quand même drôle c’est que les deux publi-rédactionnels auxquels je fais référence, s’affrontaient à quelques pages l’un de l’autre, l’un justifiant l’utilisation du placage argent pour une conductivité améliorée de 10% et l’autre ayant mis en évidence, on ne dit pas comment, une différence de phase dans un même conducteur causée par l’utilisation du même placage argent (smile). Heureusement que ce dernier n’a pas intégré les équations prenant en compte “l’effet de peau” qui se combine en plus au placage argent (re-smile).

Pour ceux qui ont su décoder les publi-rédactionnels auxquels je fais allusion, il peut être amusant de relever d’autres “brillantes envolées techniques” qui ne manquent pas.

En tant qu’audiophile et pour autant que ces deux marques ont bénéficié de critiques plus qu’honorables, je resterais circonspect devant cet inutile déchaînement artistico-technique.

Si à un certain moment nous avons pu nous sentir attaqués par “l’effet de manche marketing” du plaqué argent isolé téflon. Nous nous sentons flattés d’être aussi des “techniciens éclairés” en ayant toujours considéré le plaqué argent comme nécessité pour recevoir le frittage PTFE à 350° sans autre utilité. En ce qui concerne le déphasage causé par le placage argent isolé téflon, il doit sans doute agir au delà de 4 Giga hertz pour lequel il est utilisé dans les bus de transmission (re-re-smile).

Mais redevenons sérieux. L’introduction de nos nouveaux câbles secteur s’est réalisée avec succès. En effet ces câbles, SIMPLEPOWER et PUREPOWER représentent un rapport qualité prix excellent, voir imbattable. Le POWERTRANS PLUS reste aujourd’hui une référence incontournable des câbles secteur avec une restitution toute en dynamique.

Le THOT et le NEITH se partagent les suffrages des audiophiles, le THOT affirmant nettement sa supériorité en asymétrique (devrais-je dire pseudo-symétrique comme cela vient d’être à la mode).

Le SUPER MAXITRANS continue à s’installer dans les plus prestigieuses installations et le MAXITRANS reste, toutes proportions gardées un excellent rapport qualité prix.

Mais notre plus grande fierté reste de pouvoir fournir des câbles isolés intégralement en téflon à un prix raisonnable qui permet de pouvoir “transfigurer” n’importe quelle chaîne hi-fi ou home-cinéma.

En modulation : SATIS II ou NOUT ; en câble haut-parleur : SIMPLETRANS ; et en câble secteur: SIMPLEPOWER. Sans oublier les câbles vidéo ou numériques.

Jean-Claude Tornior
Juillet 2005


APRÈS LE SALON

Tout d’abord, notre catalogue est disponible au téléchargement ou à l’impression sur: http://www.hificables.fr/catalog.pdf

Pour ceux qui ne disposeraient pas d’Internet, nous pouvons vous l’expédier contre une enveloppe plein format oblitérée à votre adresse.
Depuis bien longtemps nous n’avions pas effectué de démonstrations publiques de nos câbles. Les contraintes du développement et de la fabrication ainsi que la permanence à la boutique nous avaient laissé nous reposer sur les facilités d’essai que nous proposons.
Nous avons profité du dernier Salon HI-FI et Home Cinéma du Sofitel pour réaliser une démonstration. L’objectif était de mettre en évidence la seule action des liaisons. Pour cela, nous avons utilisé des éléments hi-fi de plus de 10 ans d’assez bonne qualité que nous possédions et dont nous avons complètement remanié le câblage interne avec des conducteurs de notre conception isolés PTFE.
Nous avons bien-sur utilisé nos câbles de liaison en modulation et haut-parleurs ainsi que nos câbles secteur. Nous avons aussi, ce qui est nouveau, utilisé une barrette secteur Schuko câblée en POWERTRANS PLUS.

La salle était trop petite pour pouvoir apprécier pleinement la dynamique restituée. Mais ce qui était exceptionnel, c’est que les auditeurs placés au premier rang, le nez sur les enceintes, ne souffraient d’aucune agressivité malgré le niveau sonore soutenu. Et toujours, malgré les faibles dimensions de la pièce, nous avions un grave puissant et charpenté.

Cette démonstration nous a permis de démontrer une fois de plus l’importance des seuls câbles dans la restitution sonore.
Bien souvent, les amateurs changent plus facilement leurs appareils sans tenir compte des câbles qui les entourent. Ils pourraient souvent pour un moindre coût utiliser de bons câbles et révéler enfin leurs éléments hi-fi plutôt que de s’en débarrasser.

A ce propos, soyez attentifs au marché de l’occasion pour les amplificateurs hi-fi de prestige. Beaucoup d’amateurs ont revendu, peut-être à tort, leurs amplis pour passer à l’ampli AV et reviennent en arrière. Il est fort probable que l’on va assister à l’effondrement du H-C haut de gamme avec ampli AV au profit du pure hi-fi. Les systèmes grand public “tout en un” à écran plasma se généralisant.

Dans le même esprit, en vidéo soyez attentif, lors de l’achat, à ce que votre élément dispose d’une connexion analogique : RVB avec 2 synchro si possible (définition informatique). L’engouement pour les liaisons numériques (DVI et HDMI) va sûrement trouver ses limites comme en hi-fi en imposant des transmissions de fréquences beaucoup plus élevées dans des câbles non performants. Il est aussi probable qu’une simple conversion analogique / numérique soit moins perturbée qu’une multi transformation numérique / numérique pour correspondre au matriçage propre de l’écran : même en haute définition.

Jean-Claude Tornior
Juin 2005


CABLES SECTEUR OPTIMISES

Si la conception des câbles de transmission, modulation, haut-parleurs, vidéo et numérique, est un art difficile qui allie technique pure et une sorte de “cuisine” tirée d’expérience et d’écoute, la conception des câbles secteur reste pour beaucoup un mystère d’où émanent les théories les plus fantaisistes.

A propos des premiers, il est intéressant de noter les arguments développés depuis des années par les différentes marques pour justifier la suprématie de leurs réalisations: Time Delay Comp.: Monster et PC-Monitor; Cuivre OCC: PC-Monitor; Boîtiers compensateurs: MIT; Puissance accrue en Joules: MIT; fil de Litz: Audioquest; carbone: Van den Hul; conducteurs plats: Flat Line et Tara Labs. Beaucoup d’entre eux ont été aujourd’hui oubliés.

Pour les câbles secteur, ce qui est difficile, c’est qu’il n’y a rien à dire ou presque. Ceux qui sont vraiment incompétents se bornent à reprendre les mêmes arguments que pour leurs câbles haut-parleurs quand ils ne reprennent pas les mêmes câbles en ayant soin de leurs refaire un “look”.

En effet, en théorie si les câbles de modulation doivent transporter l’intégralité des signaux en fréquence, il en est l’inverse pour les câbles secteur qui doivent se limiter à favoriser le 50 Hz du secteur aux dépends des autres fréquences qui ne peuvent être que des pollutions. Il y a aussi un autre phénomène qui concerne la résonance de l’inductance constituée par l’enroulement primaire du transformateur d’alimentation avec la capacité constituée par les deux câbles d’alimentation. C’est ce dernier phénomène qui est la cause aujourd’hui du rejet quasi unanime des filtres secteurs utilisant des éléments capacitifs.

Ce qui vient compliquer considérablement la situation c’est la terre. Généralement utilisée pour pouvoir accepter de fortes intensités les fiches tripolaires se sont généralisées pour alimenter les éléments alors que leur nécessité n’était pas absolue de par la présence de transformateurs d’alimentation.

Casse-tête pour les constructeurs : que faire de cette terre? Les plus hardis ont osé ne pas l’utiliser et les autres l’ont relié...
Il est facile de critiquer mais par cet état de fait c’est nous qui avons aujourd’hui le problème pour la réalisation de nos câbles secteur. Comment faire pour minimiser les perturbations causées par les liaisons de terre entre appareils? Nous avons donc eu l’idée, ne pouvant supprimer le conducteur de terre, de l’optimiser à la manière d’un câble de transmission de données.

Les deux modèles que nous introduisons comportent des conducteurs actifs constitués de gros brins et une transmission de terre optimisée indépendante du blindage proprement dit qui est réalisé lui par un film d’aluminium relié à une extrémité du câble sans fonction conductrice.

PUREPOWER : 112 € en 1 m
SIMPLEPOWER : 76 € en 1 m

Dans tous les cas isolation intégrale PTFE et conducteurs en cuivre argenté recuit. Ces deux câbles complètent la gamme en dessous du POWERTRANS PLUS par une moins grande intransigeance et une utilisation plus souple donc plus aisée du fait du remplacement du conducteur monobrin ovale par des multibrins constitués de gros brins.

Jean-Claude Tornior
Mai 2005


ESSAYEZ-NOUS !

L’importance des câbles de liaison pour la reproduction du son ou l’image est d’une importance capitale afin de tirer le meilleur parti de vos précieux éléments.

Nous vivons au quotidien l’étonnement de clients qui à la veille de changer un ampli ou un projecteur nous consultent, essayent de nouveaux câbles et retrouvent un nouveau plaisir avec leur système.

Les câbles sont un peu à l’audio-vidéo ce qu’étaient, il y a de nombreuses années, les pneumatiques à l’automobile. Il y avait les pneus à “flancs blancs” qui “en jetaient” mais ne tenaient pas la route et les premiers pneus à carcasse radiale, sobres d’aspect, mais qui transformaient l’automobile sur laquelle ils étaient montés.

De la même manière, il n’est pas possible de discerner à l’aspect les qualités d’un bon câble. Le cosmétique marketing est passé par là et les constructeurs ont compris qu’il était plus astucieux d’investir sur l’esthétique du câble que sur ses éléments nobles constitutifs.

Pour mémoire, il nous est arrivé de devoir modifier un imposant câble numérique d’une marque américaine de renom dont l’aspect cossu laissait entrevoir une somptueuse tresse en argent d’au moins huit millimètres de diamètre qui s’est avérée n’être que du tissus, la vrai tresse se trouvant bien en dessous et minuscule.

De plus certaines exigences techniques, telles que la taille des conducteurs, la rigidité requise, voir encore la faible taille de l’assemblage lui-même pour maintenir un temps de propagation de groupe cohérent, vont à l’encontre d’une démarche commerciale.
A tout ça vient s’ajouter une politique de hauts prix, menée par certains, très insidieuse puisqu’elle est souvent établie sans justifications techniques mais à une seule fin marketing pour une clientèle très influencée par cette “valeur” qui ne peut être que justifiée! La “durée de vie” de ce type de câbles est assez courte et les marques qui pratiquent cette politique en sont amenés à changer régulièrement leurs modèles pour ne pas être victimes des nombreuses reventes à bas prix.

Si vous êtes un mordu de la hi-fi ou de la vidéo et que vous n’êtes pas immensément riche, vous devez rester très vigilants. Le câble est un élément essentiel qui permettra, si toutes les conditions sont requises, de faire fonctionner vos éléments au “top”.

Nous avons aujourd’hui acquis une solide réputation basée sur notre service et le prêt de câbles sous caution. Nous avons aussi développé une ligne de câbles en téflon PTFE qui est devenue une référence en terme de performances.

N’achetez jamais un câble sans pouvoir en disposer à l’essai au moins une semaine et surtout pouvoir le comparer à d’autres. Méfiez-vous de votre enthousiasme car les audiophiles et les vidéastes ont une passion déraisonnée qui les rend très vulnérables et les amène à considérer tout changement comme bénéfique, surtout s’il a été onéreux.

Pour nous emprunter : plusieurs manières:

Vous pouvez passer sur place avec un chéquier ou une CB. Nous conserverons en caution le montant de votre emprunt pendant la durée du prêt d’une semaine. Si vous êtes en province ou dans la CEE, vous pouvez effectuer le prêt par courrier ou par téléphone. Il ne vous en coûtera que 10 Euros de frais d’envoi supplémentaires.

Jean-Claude Tornior
Mars 2005


GOUROU malgré moi !

La réalisation d’un câble de liaison semble à priori très simple si l’on s’en tient aux manuels d’électricité. Il suffit d’utiliser principalement un matériau conducteur que l’on allonge pour relier les deux points que l’on veut mettre au même potentiel. Les seuls critères exigés sont la section qui devra supporter l’intensité maximum, l’isolation en fonction des pointes de tension maximum, et peut-être la capacité entre conducteurs ainsi que la similitude des parcours afin d’annuler les éventuelles réceptions radio. Ce concept fonctionne très raisonnablement sur la plupart de l’électronique moderne, voir même sur des appareils de mesure. Ces derniers ayant trouvé une forme de “parade” en utilisant un mode de fonctionnement différentiel qui tend à compenser les éventuels défauts des conducteurs.

A ma connaissance l’audio haute-fidélité et la vidéo, dans une moindre mesure, sont les seules techniques qui aient prouvé les importantes différences que l’on pouvait desceller entre les câbles de liaison.

La grande question que l’on est en mesure de se poser et à laquelle je n’ai pas de réponse : est-ce le mécanisme particulier de nos sens qui nous permet de déceler ce que les appareils de mesure ne “voient” pas ? Sans doute, car notre système d’audition est très particulier et très loin de la perfection d’un B&K. A partir d’un capteur médiocre (notre oreille) qui met en jeu trois résonateurs ayant des fonctions précises pour notre “survie” (directivité, communication orale et reconnaissance des lieux), c’est un “programme cérébral”, qui tel un ordinateur fournit à notre cerveau les informations corrigées.

Cette théorie, que je me suis forgé au cours des années, m’a fait gagner beaucoup de temps. Tout d’abord dans la conception des enceintes, puis aujourd’hui pour celle des câbles. Ainsi, si une bonne enceinte ne peut pas avoir de mauvaises mesures, ce n’est pas parce qu’elle aura de bonnes mesures qu’elle sera bonne. Il en est de même pour les câbles, bien que l’on ne puisse vraiment parler de mesures puisqu’elles sont toujours excellentes.

Mais la similitude se situe dans la complexité des résonances que l’on ne peut vraiment supprimer mais simplement masquer. A l’instar d’une cavité d’enceinte, un câble se comporte un peu comme un tuyau acoustique dans lequel les électrons ont une circulation anarchique qui rebondit de bord en bord en créant des résonances. Ainsi, on peut utiliser certains raccourcis simplistes pour comprendre les similitudes entre les deux techniques. La qualité du conducteur correspond au matériau amortissant de l’enceinte (plus il est pur, plus il mettra en évidence les résonances) : manque de musicalité des cuivres OCC. La constitution physique et l’agencement des brins conducteurs correspond aux chicanes de l’enceinte qui empêchent les ondes stationnaires. La qualité de l’isolant et sa tenue mécanique joue par effet de mémoire comme les parois de l’enceinte qui en vibrant sous des modes propres se trouvent à atténuer au favoriser certaines fréquences.

Ainsi, le bon câble ou la bonne enceinte seront capables de tout transmettre sans rien retenir ni rien favoriser... Au regard de notre oreille !!!

Jean-Claude TORNIOR
Février 2005


La transparence ne s'entend pas !

Je suis un constructeur heureux. Dans son dernier dossier “câbles” du magazine Haute-Fidélité, Laurent Thorin nous fait, à propos de l’ensemble THOT et SUPER MAXITRANS, peut-être sans le savoir les plus beaux éloges dont un concepteur de câbles puisse rêver. A propos de l’écoute il parle d’équilibre. Pour l’image il la qualifie de réaliste. Pour la dynamique il trouve qu’elle confère à la musique son intensité dramatique. Et pour les timbres les qualificatifs sont : transparence, ouverture et finesse.

Même ses réserves quant à l’image où il dit qu’elle est vaste et qu’on peut faire mieux nous comblent de joie.

Pour moi un câble doit transmettre les données (ici la musique) avec la plus grande intégrité possible. Il doit respecter les ambiances et la prise de son telle que l’ingénieur l’a réalisé.

J’ai eu une position privilégiée pendant des années où je devais évaluer les meilleures prises de son pour un mensuel de musique. Pour cette évaluation, il était indispensable d’utiliser une chaîne de reproduction à la transparence exemplaire afin de “voir” le son tel qu’il a été capté : type de microphones, mixage, distance des micros et qualité de mastering.

Tous les câbles à effets étaient à proscrire car ils masquaient par différents artifices les qualités intrinsèques de la prise de son : image trop large ou trop profonde, aigus surfaits “montant aux enceintes” lors des « fortés », agressivité ou écrasement de la dynamique.
Pour les amateurs de musiques de tous genres, beaucoup ont remarqué qu’il était difficile de trouver le câble qui soit à la fois capable de reproduire la large image et la profondeur d’un enregistrement “BIS” et la présence, à la hauteur des micros, d’une cymbale d’un trio de jazz.

Il est vrai que le nombre de musiciens et aussi le type de musique impose deux styles de prise de son. Et c’est là que l’on voit les vraies qualités d’un câble par son absence de couleur propre qui laisse transparaître la matière sonore telle qu’elle a été captée.
Pour nous “HI-FI Câbles”, un câble ne doit pas s’entendre. Il doit laisser circuler la musique avec simplicité et naturel. Il doit pouvoir faire se lever un voile qui existe entre la musique et vous.

Ne vous étonnez pas de manquer d’enthousiasme à la première écoute. C’est seulement lors d’un éventuel retour en arrière qu’une frustration risque de se produire.

Plusieurs de nos clients nous ont fait la remarque pleine d’humour qu’il était plus facile de ne pas acheter un MAXITRANS que de s’en séparer après avoir un peu vécu avec.

C’est pour cette raison que nous avons organisé la méthode du prêt sous caution. Comme disait une publicité : “Si vous essayez... Vous êtes cuits”. Mais blague à part, le prêt sous caution des produits de notre gamme peut souvent vous faire économiser du temps et de l’argent. Il est quotidien pour nous de prête